• Manger du Poisson - Savoir Choisir pour Lutter contre l'Extinction des Poissons

    Jambon

    Aimez-vous manger du poisson ? Combien de fois par semaine en consommez-vous ? Deux, trois fois ou plus ?

    L'OMS (l'organisation mondiale de la santé) aidée par les médias, souligne l'importance de manger du poisson au moins deux fois par semaine.

    Il faut reconnaître que le poisson est une excellente source de protéines, de minéraux (calcium, cuivre, fluor, iode, magnésium, phosphore, sélénium, zinc), et de vitamines du groupe B, A, D (les deux dernières sont surtout présentes dans la chair des poissons bleus).

    En outre, le fait de manger du poisson régulièrement protège contre les maladies cardiovasculaires.

    En effet les acides gras oméga-3 aident à stabiliser le rythme cardiaque et à diminuer l'hypertension artérielle. Ces acides gras contribuent également à faire baisser les taux sanguins de triglycérides et du mauvais cholestérol.

    Les Omega-3 pourraient même prévenir certaines formes de cancer. Manger du poisson est bon pour notre santé !

    Nous sommes tous d'accord avec cette recommandation mais nous vivons une époque où la question principale est la suivante :

    Est-ce bon pour la santé des poissons ?

    De nombreux poissons sont en voie d'extinction. 29% des 600 espèces de poissons pêchées dans le monde sont en voie d'extinction totale.

    Aimeriez-vous participer à la lutte contre l'extinction de nombreuses espèces de poissons ? Que pouvez-vous faire pour soutenir cette juste cause? Le seul truc consiste à savoir quels sont les poissons en danger d'extinction et d'éviter de les acheter et de les consommer.

    Je vous livre 3 listes pour vous donner une idée précise des poissons et fruits de mer que nous pouvons consommer en toute bonne conscience et de ceux qu'il faut éviter d'acheter et de manger.

    1ère Option : Liste des poissons et des fruits de mer qui ne sont pas en danger d'extinction

    >> Araignée de mer, coques, couteaux (mollusque), étrilles, hareng de l'Atlantique, homard des États-Unis et d'Australie, huître, moules, palourde (appelés aussi clovisse), morue fraîche d'Islande, pouce-pied, pulpe, raie, sardine, thon d'Europe, truite, turbot.

    2ème option : Poissons et fruits de mer à consommer mais à un moindre degré

    >> Bar, calamar, caviar, esturgeon, langoustine, maquereau, merlan, rouget barbet, seiche.

    Liste des poissons à ne pas consommer :

    Anchois d'Espagne et de France, anguille, baudroie, cabillaud, carrelet, dorade rose, empereur, espadon de Méditerranée, flétan, grenier de roche, grosse crevette, haddock (provenant de l'églefin), hoki, limande, lingue franche et bleue, lotte, merlu (colin), mérou, morue de la mer du Nord ou du Baltique, raie, sole de l'Atlantique Nord, requin, sabre noir, saumon sauvage d'Atlantique, sébaste d'Atlantique du Nord, thon rouge de Méditerranée, turbot.

    Source Végétale d'oméga 3 et d'oméga-6

    Si pour des raisons de santé, vous devez consommez des aliments riches en oméga 3, sachez qu'il est possible d'éviter les sources d'oméga 3 provenant du poisson.

    Par exemple, l'huile de bourrache et l'huile d'onagre renferment ce qu'on appelle des acides gras essentiels, particulièrement des acides gamma-linolénique (oméga-6) ou AGL. Diverses études suggèrent que l'huile d'onagre possède la propriété de faire chuter le taux de cholestérol sanguin et de diminuer les symptômes de la ménopause. L'huile de bourrache quant à elle, renferme 18 à 25 % d'oméga 3.

    Huile de Bourrache et d'onagre en gélules

    Envoyé par: Maude. H